Bien-être animal en Suisse : une escroquerie !

La vidéo ci-contre a été tournée chez un éleveur de « poulets de chair » membre d'IP-SUISSE. Ce label prévoit que « les animaux sont détenus selon leur mode de vie naturel ». Pourtant, l'enquête révèle un élevage surpeuplé, des animaux blessés, malades ou avec des membres désarticulés qui ne bénéficient d'aucun soin et agonisent dans l’indifférence. Si les élevages labellisés sont des endroits abominables pour les animaux, à quoi ressemblent les élevages conventionnels ?

Ces animaux sont ensuite tués et vendus par des entreprises garantissant « un traitement particulièrement respectueux des animaux ».

Il est temps d'arrêter de se moquer des consommatrices et consommateurs ! Aidez-nous à exiger plus de transparence.

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La réalité de l'élevage en Suisse

Au-delà des chiffres, rappelons-nous que chacun de ces oiseaux est un individu avec son propre caractère, ses préférences et ses peurs.

Dans la nature, les poules vivent par petits groupes de 20 à 25 individus maximum.

Après une longue agonie, les corps des poulets morts se décomposent au milieu du hangar.

La sélection génétique intense à laquelle sont soumis les poulets cause de nombreux problèmes physiques.

Les malades sont laissés sans soins. En effet, les éleveurs limitent les visites au prétexte de ne pas risquer de contaminer les poulets avec une potentielle maladie.

La densité et la promiscuité sont telles que des poulets sont victimes de cannibalisme.

Pourquoi cela est-il possible ?

Aussi choquant que cela paraisse, ces conditions de détention sont parfaitement légales. En effet, la loi fédérale sur la protection des animaux érige de beaux principes, mais les ordonnances d'application permettent ce genre d'élevages. Des animaux ayant eu une vie heureuse avant de finir dans les assiettes : un mythe, hélas très éloigné de la réalité.

Les « poulets de chair » ont fait l'objet d'une sélection génétique intense. Ils ont tellement été « optimisés » pour leur croissance musculaire que ni leur squelette ni leur système cardiovasculaire ne sont adaptés à leur masse. Leurs ancêtres atteignaient le poids de deux kg après huit mois, mais ces poussins l'atteignent en un mois et demi. C'est vers cet âge précoce qu'ils sont envoyés à l'abattoir.

Os brisés, claudications, maladies cardiaques et respiratoires sont récurrents. Ces poulets sont des « monstres » créés pour satisfaire des exigences de profit.

Les élevages utilisent des races génétiquement sélectionnées pour produire au maximum, mais cette « instrumentalisation excessive » des animaux n'est-elle pas une claire violation de leur dignité ?

Dans nos sociétés, notre rapport aux animaux est fondé sur le spécisme. Par analogie avec le racisme et le sexisme, le spécisme désigne l'idéologie qui considère que la vie et les intérêts des animaux peuvent être méprisés uniquement parce qu'ils sont d'une autre espèce.

Comment expliquer que l'on accepte d'infliger les souffrances que vous venez de voir, si ce n'est parce que l'on considère les animaux comme de simples objets dont on peut disposer comme bon nous semble ?

Pourtant, la science nous montre actuellement que, loin d'être des objets, les animaux font l'expérience d'une vie subjective complexe, sont dotés de préférences, de désirs et d'une personnalité propre.

Le spécisme est indéfendable car les humains ne sont pas les seuls à ressentir des émotions : nous devons donc respecter la vie et les intérêts des autres êtres sensibles qui partagent cette planète avec nous.

Signez la pétition pour plus de transparence dans les élevages

Cette pétition est gérée par Change.org. En signant, vous acceptez les conditions d'utilisation et la politique de confidentialité de Change.org.

Les labels représentent un outil commercial crucial pour l'industrie alimentaire utilisant des produits d'origine animale. Leur apposition permet d'étiqueter un produit comme « éthique » et d'en augmenter grandement la vente. Malheureusement, ils constituent souvent de simples promesses dont il est impossible pour les individus en fin de chaîne de contrôler la véracité.

Les consommateurs sont souvent rassurés par des expressions telles que « respect du bien-être animal », ou encore « détention selon leur mode de vie naturel ». Pourtant, l'enquête montre que les conditions de détention dans l'élevage sont très loin de ce que le public s'imagine légitimement en lisant les indications précitées. Ces images montrent la réalité d'un élevage suisse, dont les animaux sont tués pour être vendus sous la garantie d'un « traitement particulièrement respectueux des animaux ».

Nous demandons à ce que les consommateurs et les consommatrices soient respecté-e-s et que la réalité des élevages suisses soit réellement montrée et non cachée derrière les campagnes de marketing orchestrées par les lobbies ou sous des dénominations trompeuses.

Afin que la transparence ne reste pas un simple mot, l'association PEA et les signataires demandent aux institutions compétentes la concrétisation des mesures suivantes :

  • l'instauration d'un minimum de deux contrôles surprises par an et par élevage;
  • l'obligation de rédiger un rapport écrit après chaque contrôle, illustré par des photos et indiquant la race utilisée ainsi que l'âge auquel sont tués les animaux;
  • la mise à disposition du public de ces rapports et de ces photos;
  • le retrait de l'accréditation accordée aux associations d'agriculteurs leur permettant de s'auto-contrôler;
  • l'instauration de la vidéo-surveillance des élevages labellisés afin que les citoyen-ne-s puissent voir à quoi ressemblent ces lieux prétendant être éthiques.

Merci pour votre engagement en faveur des animaux

Par votre signature, vous donnez du poids à notre démarche pour que la situation évolue. C'est grâce aux actions de chacun que le monde change dans la bonne direction. Tous les êtres sensibles sont égaux face à la souffrance. Nous voulons tou-te-s éviter la violence et vivre une vie la plus longue et la plus heureuse possible. Consciente de cela, l'association PEA s'est donné pour but d'informer les citoyen-ne-s et d'étendre le cercle de compassion pour y inclure les animaux.

L’association, créée en 2014, a pour ambition de changer notre rapport aux animaux. Deux ans plus tard, elle est active dans quatre cantons grâce au travail réalisé par ses nombreux membres, chaque jour plus nombreux. PEA a organisé la Marche pour la Fin du Spécisme en août 2015, qui a réuni 700 participant-e-s et a donné lieu à des dizaines d’articles dans la presse ainsi qu'à des reportages à la radio et à la télévision nationale. A cette occasion, elle a financé une campagne de publicité dans les transports publics pour promouvoir les droits des animaux. De même, elle a envoyé un tout-ménage à 360 000 foyers informant sur les traitements subis par les vaches laitières suisses. Elle intervient régulièrement dans la presse pour dénoncer les violences infligées aux êtres sensibles avec lesquels nous partageons cette planète.

PEA souhaite révéler de nombreuses autres enquêtes, pour informer l'opinion publique et que cesse l'injustice envers les animaux.

Réalisé par des bénévoles, notre travail est rendu possible grâce à la générosité des sympathisant-e-s.

Merci beaucoup pour votre don ❤️

C'est grâce à votre soutien que nous pouvons continuer à défendre les animaux et informer les citoyen-ne-s. L'impact de cette pétition dépend directement du nombre de personnes qui la signeront. N'hésitez pas à la partager autour de vous.

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IBAN : CH25 0839 0032 9161 1000 9
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